Une pluie d’étoiles en cadeau

Voilà l’avalanche de merveilles que j’ai reçues aujourd’hui pour mon anniversaire. C’est l’œuvre de mon amie Kundry. Je n’ai pas tout pris en photo parce que le soleil joue à cache-cache et je ne suis pas très patiente ! Je voulais tout de même vous faire partager quelques-unes de ces beautés, exécutées avec finesse et sensibilité. Encore mille mercis, chère Kundry !

artwork by Kundryartwork by KundryArt by Kundryartwork by Kundryartwork by Kundry

11 choses sur moi

Ama Yaga m’a invitée à répondre à une petite série de questions. Je me suis prêtée au jeu. Le jeu consisterait à ce que je pose à mon tour 11 questions à d’autres personnes. Je passe mon tour pour cette fois car la plupart de mes amis n’affectionnent pas ce système des chaînes. Valà !

  • Que représente le fil pour vous ?

Le lien invisible, mais bien réel, qui existe entre tous les êtres. Pour moi toutes les âmes sont reliées entre elles. Voilà, le fil me connecte spirituellement et matériellement aux autres. Filer, tisser, broder, tricoter, ce sont des gestes simples et pourtant sacrés, des prières silencieuses. Et dans un monde où tout doit aller toujours plus vite, on oublie la nécessité de l’effort, de la concentration, de commettre des erreurs pour évoluer et grandir, d’aimer vraiment. Et pourtant, c’est ça qui fait me sentir vivante et ancrée dans le monde. Quand je l’oublie, rien ne va plus. Le fil, c’est aussi mon aide-mémoire en cela.

  • Le projet « fibresque » qui t’a le plus inspirée ?

Ce qui m’inspire toujours, ce sont les cadeaux que je peux créer presque de A à Z pour les personnes que j’aime. Celui qui m’a le plus marqué : une grande écharpe destinée à notre amie commune Annelise. Teindre, filer, tisser, ça demande du temps, de l’implication, des erreurs et ainsi de bonnes surprises. Alors, si le résultat me plait ainsi qu’à la personne à qui je l’offre, c’est du pur bonheur. D’ailleurs, parmi tous les cadeaux que j’ai reçu enfant, ce ne sont pas ceux achetés en magasin dont je me souviens, mais ceux faits à la main. D’ailleurs, j’ai toujours gardé la maman chat et ses chatons que ma grand-mère m’avait tricoté pour un anniversaire. Elle avait cousu des coussins et installés cette famille chat dans un joli panier en osier. J’étais fascinée par les perles et sequins qu’elle y avait brodé. C’est peut-être pour ça que j’aime tant broder mes personnages feutrés. Cela me connecte à elle inconsciemment.

  • La rencontre clé dans l’univers du fil ?

C’est toi, Ama. Ça faisait des années que le filage au rouet me faisait envie, sans toi je pense que je n’aurais pas sauté le pas.

  • Un livre, une musique ou une peinture qui vous inspire ?

Alors là… Il y en a tellement. Je vais opter pour un livre qui me suit depuis des années. J’en parle régulièrement sur ce blog et j’en traduis des petits bouts de temps à autre : Life, Paint & Passion de Michèle Cassou et Stewart Cubley. Si on le peut, il faut le lire, à mon sens Cassou a tout compris au processus créatif.

  • As-tu un rituel lorsque tu vas créer quelque chose ?

Non pas vraiment. J’ai juste besoin d’être dans un environnement où je me sens bien. Mon atelier a des allures d’espace sacré mais je ne suis pas idolâtre, je peux créer partout ailleurs dans la maison et je ne m’en prive pas. La seule chose, c’est que je suis très bordélique et avant de me mettre à créer, j’ai besoin d’avoir un endroit rangé et propre, une fois que je suis dans le processus créatif le désordre ne me dérange plus. C’est la seule condition.

  • Une chose que tu souhaiterais réaliser dans cette vie ?

Chat-Fée

Aider les autres significativement, à travers mes partages, mes peintures et autres créations, mais pas seulement. J’aimerais beaucoup trouver un moyen de donner l’impulsion à tout ceux qui hésitent à créer, d’allumer la petite étincelle créative magique. Créer est un acte qui nous relie à la vie, au monde, au divin. C’est une célébration joyeuse de la vie, un acte sacré. On s’invente des tas de prétextes pour ne pas s’offrir cette joie, cette nécessité. On se l’interdit même ou alors au compte-goutte. Moi, quand je ne crée pas, j’ai l’impression qu’un feu me consume de l’intérieur et j’imagine très aisément que je ne suis pas la seule dans ce cas, que l’on en soit conscient ou non. Il faut le dire, nombreuses sont les personnes qui ont peur de se lancer parce que la création, en toute conscience, nous révèle tout à la fois à nous-mêmes et nous permet de mieux nous oublier. C’est tout le paradoxe et toute la nécessité.

J’aimerais également m’investir dans la cause animale. C’est un projet que je n’avais jamais abordé avec mes proches jusque là, à part avec mon compagnon bien sûr, je ne savais pas trop comment m’y prendre mais des lignes se dessinent et je suis motivée.

  • La palette de couleurs dans laquelle tu t’exprimes le mieux ?

Comme tu le sais déjà, le violet. Parce que c’est une couleur spirituelle et, à mes yeux, un symbole de noces intérieures. Ce vers quoi je veux tendre.

J’aime beaucoup le vert d’eau et le céladon, il m’arrive d’en rêver d’ailleurs. C’est plein de douceur, de fraicheur, de pureté. Cela m’évoque aussi le printemps, les débuts, la naissance, la vie…

  • Ce que tu aimerais apprendre ? Une technique à tester ?

Oh alors là, ma bonne dame, si je commence, on n’en a pas fini. Je veux tout apprendre, tout connaitre mais je sais bien que je n’aurais pas assez d’une vie pour tout cela.

D’ici quelques années, je voudrais apprendre l’art de la céramique. Ça fait longtemps que ça me titille, mais je suis patiente, une chose à la fois.

En ce moment, je m’essaie au tricot dentelle. J’ai des progrès à faire en terme de concentration et c’est un excellent exercice.

J’aimerais me remettre à la peinture à l’huile. Quand j’avais 15 ans je peignais à l’huile sans complexe. J’aimerais bien y revenir en intégrant quelques bases techniques.

  • Quel est ton dessert préféré ?

Euh… Un truc simple qui me rappelle mon enfance, des œufs au lait par exemple.

  • Le matériel de filage/tissage/tricot que tu aimes le plus ?

Comme tu le sais, je n’ai pas essayé cinquante trucs. Mon rouet Minstrel est très bien même si j’en perçois les limites lorsque je fais du fantaisie, surtout à cause des crochets fixes sur l’épinglier, j’aimerais bien tester une Rolls’ dans le domaine un de ces jours, l’Aura de Majacraft. Avec Annelise, tu m’as offert un métier Harp 80 cm sur lequel je m’amuse beaucoup. Je pense m’offrir une plus petite largeur à l’occasion, je regarde du côté du Cricket mais ce n’est pas ma priorité pour le moment. Les aiguilles circulaires knit pro m’ont changé la vie, encore une fois grâce à Annelise et toi. J’ai bien failli laisser tomber le tricot et ce type d’aiguilles a été une révélation.

  • Une citation, une histoire que tu aurais envie de transmettre ?

« Faites usage de vos talents, quels qu’ils soient. La forêt serait bien silencieuse si aucun oiseau ne chantait, à part ceux qui chantent le mieux. » Henry Van Dyke

Voilà, une des idées que je préfère. Soyons libres et heureux d’être qui nous sommes et n’ayons crainte de l’exprimer !

Le Greenman de Kundry

Je tenais à vous présenter le Greenman réalisé par Kundry. Je rêvais depuis longtemps d’habiller mes murs d’un homme vert mais aucun de ceux croisés au fil des ans ne me plaisait vraiment. Puis j’ai eu l’idée de demander à mon amie Kundry. C’était comme une évidence, je savais qu’elle seule saurait le représenter dans toute sa splendeur. Et c’est ce qu’elle a fait. Il est magnifique, comment ne pas tomber amoureuse de ce bel homme vert ?

Je vous encourage à visiter le blog de cette artiste magicienne, ainsi que sa boutique en ligne (je crois qu’elle nous prépare quelques merveilles pour très bientôt).

greenman-by-Kundryland

 

Un petit bout de mon petit atelier

 

atelierMon petit atelier. C’est rikiki mais c’est cosy. Pêle-mêle : peintures et tambour, papier et toile, laine et micro-ondes à teinture.

J’avais vraiment envie de faire une pause avec l’aquarelle alors je me suis remise à l’acrylique. Prochaine étape : l’huile. La peinture à l’huile, j’en faisais quand j’étais ado. Je peignais surtout des Geishas. J’ai très envie de m’y remettre. A l’huile et aux Geishas.

Je poursuis mes explorations du journal en tant qu’outil spirituel. C’est très enrichissant. J’aimerai bien soit partager des bouts de mes lectures ici soit en faire des résumés, mais pour l’instant je dois me concentrer sur la finalisation des peintures et autres projets en cours !

Je partage une citation de Picasso sur laquelle je viens de tomber :

L’art lave notre âme de la poussière du quotidien.succulente

contre-jour

Les vieux objets ont des choses à nous raconter

Quand je ne peins pas, ni ne jardine, ni ne bouquine, je retape de vieux meubles et objets. J’en avais déjà parlé dans cet article datant de 2010. Je partage quelques images des trouvailles de ces derniers mois. J’espère que ça vous plaira !

Presse de notaire. Je voudrais m'en servir pour créer un herbier.
Une vieille lanterne. Je ne sais pas si je pourrais faire grand chose pour elle. Je n'ai pas retrouvé la grille du fond. Je pense qu'elle a disparu depuis bien trop longtemps. Peu importe, elle me plait. Je la laisse près de moi quand je peins.
Un moule à beurre. Avec pour motif, une pensée ? Je ne m'en servirai probablement jamais. Le mécanisme est trop rouillé. Je le poncerai à l'occasion et le cirerai. Un bel objet de collection pour décorer la cuisine.
Moule à beurre.
Jolis sabots sculptés.
Couvercle d'un petit poêle à bois. Poêle que je dois restaurer.
Une vieille malle que j'ai rénové. Les charnières sont mortes et je ne pense pas en mettre de nouvelles, le bois est bien trop fin. Ou alors poser des charnières en cuir.

Drapeaux de Prière

Lung Ta (illustrateur inconnu ?)

Cela fait plusieurs années que je remets à plus tard la réalisation de drapeaux de prières. Je me suis finalement lancée dans l’aventure la semaine dernière. Mais avant de vous montrer mon travail, qui d’ailleurs n’est pas terminé, je voulais réunir ici quelques informations sur l’origine de ces drapeaux.

Pour cela, j’ai essentiellement pioché dans l’article anglophone de wikipédia sur le sujet. Je le traduirai peut-être entièrement très bientôt. J’espère qu’il n’est pas trop mauvais parce que je ne connais pas grand chose au Bouddhisme. Enfin, généralement, les articles wikipédia dans la langue de Shakespeare sont bien meilleurs et plus complets que les français. Si j’ai écrit des âneries, n’hésitez pas à me laisser un commentaire pour rectifier !

Les Drapeaux de Prière : leurs origines

Les drapeaux de prière sont issus à l’origine du bouddhisme tibétain, et peut-être même du Bön, un mélange de pratiques religieuses pré-bouddistes, de traditions animistes et chamaniques, et de croyances populaires, où des drapeaux aux couleurs primaires auraient été utilisés lors de cérémonies de guérison.

Petits Drapeaux et longues Bannières

Il existe deux types de drapeaux de prière :

– les Lung Ta (horizontaux) sont des carrés ou des rectangles de tissu sur lesquels sont imprimés des prières et souvent une image de cheval (lung ta) ou de divinités. Ils sont reliés entre eux par une ficelle, pour former une guirlande, puis suspendus en hauteur : au sommet des montagnes, des temples, des monastères et des stūpa.

– les Darchor (verticaux) sont de longues bannières de tissu. Elles sont accrochées à des mâts de 3 à 5 mètres de haut et plantées dans le sol, sur les montagnes, les cairns et les toitures.

Le Cheval de Vent, messager des dieux

Sur ces drapeaux sont donc imprimés des prières ou des mantras ainsi que des représentations de divinités ou du Lung Ta. Lung Ta signifie « cheval de vent ». Il s’agit d’une ancienne créature de la mythologie tibétaine qui porte sur sa scelle trois joyaux qui exaucent les vœux. Quand le vent se met à souffler, il emporte les prières imprimées dans les cieux et l’espace. Il flotte dans les airs et émet aussi des énergies de guérison.

Couleurs des drapeaux

Bleu, blanc, rouge, vert et jaune sont les 5 couleurs employées traditionnellement dans cet précis. Elles représentent les 5 éléments et apportent l’harmonie.

Quels sont les obstacles qui vous empêchent de dessiner et de peindre ?

Je lis ou j’entends souvent autour de moi : « J’aimerais peindre mais je n’ai pas de talent ! Alors, je préfère m’abstenir. » Comme si ces disciplines étaient réservés uniquement aux enfants et aux artistes (certes, les artistes sont de grands enfants :-p).

À ces personnes, j’ai envie de poser la question : « Concrètement, quels sont les véritables problèmes que vous rencontrez et qui vous empêchent de dessiner et de peindre ? »

En cernant ces problèmes et blocages, les solutions peuvent émerger. C’est pourquoi, j’ai créé un sondage dans la deuxième colonne de ce blog (en haut). N’hésitez pas à y répondre et à commenter le présent article.

Ceci me permettra de réfléchir aux solutions envisageables puis de les partager dans de futurs articles !