Mandala : et la Déesse créa le monde en rêvant…

Réalisée à partir de deux mots-clés : féminité et création. Aquarelle et encre dorée, 15,5 cm de Ø. Cliquez ici pour voir un plus grand format.

Généralement, je n’aime pas les commandes. C’est pour cela que j’en accepte très peu. Plus celles-ci sont précises, plus cela me bloque et je sèche lamentablement devant la page blanche. Je préfère peindre librement, ce qui vient, dans la douceur. Je ne sais pas forcer ma créativité, et je ne veux pas. Je cherche simplement à la cultiver, à la faire fleurir. Quand cette dame capricieuse est au rendez-vous, je me sens pousser des ailes et je peins dans l’allégresse. Cette aquarelle, je l’ai réalisée en prenant mon temps, tranquillement. J’y ai pris un plaisir calme, serein et joyeux. Je l’ai savourée. Je pense que la personne à qui elle est destinée n’y est pas étrangère. Je l’ai réalisée en pensant à elle. C’est une jeune femme que je connais peu mais que j’aime beaucoup. Il y a des personnes comme ça, avec qui on n’a pas besoin d’échanger énormément et pour qui on ressent de l’affection.

Publié par

Libellune

La nature et l'art nourrissent mon corps, mon cœur et mon âme.

20 réflexions au sujet de « Mandala : et la Déesse créa le monde en rêvant… »

  1. J’aime beaucoup votre délicatesse de trait, de couleur et d’âme chère Libellune! ☼

  2. Roh ! C’est super joli. Les petits points blancs tu les a fait avec de la gomme à masquer, du sel, sans rien ? Je n’arrive pas à faire des dégradés et des fondus comme tu le fais dans la partie violette et bleue, ça me fait enrager ^^ »

  3. Ahah ! Je vois qu’on est pareil au sujet des commandes ! LOL ça me coupe tout en général et le résultat s’en ressent bien évidemment :-/.

    Mais là.. WAW ! Merci à elle pour t’avoir commander ce petit bijou ^O^.

  4. Sans rien, je n’aime pas la drawing-gum, parfois ça t’arrache le papier quand tu l’enlèves, parfois ça ne tient pas quand tu passes la couleur :) Je commence par une couleur légère et tant que c’est encore humide, j’ajoute les couleurs plus foncées, par touche, puis je diffuse autant que possible pour ne pas que ça « marque ». Je ne sais pas si ça peut t’aider (ou même si tu comprends ce que j’essaie de dire ^^’). Après, c’est peut-être une histoire de bon matériel (pinceaux, papier…) ?

  5. Sabine, ça m’intrigue quand je vois des artistes qui peignent sur commande… :) Tiens, j’avais trouvé une réflexion intelligente sur le sujet de la part de Clarissa Pinkola Estés. Je vais tenter de la retrouver et la poster !

  6. Oui je vois ce que tu veux dire =) Pour le matériel je pense que c’est bon, j’ai du papier aquarelle 220gr, j’ai investi dans quelques pinceaux et godets. Ce qui me manque c’est la technique et la patience ^^
    Par contre qu’entends-tu par « diffuser » ?

  7. Tu étales avec le pinceau pour obtenir un fondu. Quitte à humidifier légèrement ton pinceau à nouveau.

    Je trouve que 220gr pour l’aquarelle, c’est bien pour une étude. L’idéal étant 300gr. Pour te donner un exemple, j’ai trop galéré l’autre jour avec mon papier étude quand j’ai voulu pousser ma peinture. Dès que je suis passée sur papier Arches (grain fin), c’est venu tout seul. Et puis, les pinceaux en poil de martre, ça facilite la vie.

    Pour ceux que ça intéresserait, il y a un plan pas cher pour des pinceaux corrects en martre chez Rougier & Plé à Paris (20€ environ le lot de 5). Je m’en rachète tous les 2-3 ans chez eux :)

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